Les Contemplations
par Ana Claudia Antunes
J'aime la liberté!
C'est pour ça
Que tout ce que j'aime
Je laisse libre...
S'il revient ça veut dire
Que j'ai aimé
Et que j'étais aimée.
S'il ne revient pas
J'suis pas sure
Si j'avais su l'aimer...
Les Etoiles
Riches étincelles d'éther,
Eternuènt à l'éternel
Ciel bleu de l'été.
Sont-elles l'essence
Qui consacre une danse
De l'être et son ambiance;
Ou seront-elles seulement
Le semblant simplement
De l'état supplémentaire
Des particules sur l'air,
Qui circulent doucement
Pour former les constellations?
Les Nuages
Ils flottent, les nuages,
Et passent sur le vent.
Les nus sans âge
Qui le temps souffle.
Miroir d'un être.
L'essence qui s'arrête
Le moment qu'il souffre.
Cristal d'une âme.
Le sens d'une femme
Qui jamais se glisse
Jusqu'au gouffre...
Agar-Agar
Pourquoi ça?
S'ils ont été si heureux,
Et aussi toujours amoureux?
Pourtant, c'est la vie...
Agar-Agar...
Le nom de la mer.
Sous l'immense océan
Habite encore son coeur.
L'imposent joie
Qu'elle a senti
C'est comme le vent
Qui souffle, et crie...
Le Clair De Lune
Le clair de lune
Bleu
Qui baigne l'horizon.
La chair de l'une
D'or
Qui se sublime à l'oraison.
La chère des dunes
Du coeur
Qui a eu toujours de raison
Le clair de ses rayons
Vers les eaux
Baigne la Terre de bonheur!
Le soleil
Sublime liaison
Qui conçoit l'être
Et déclare un dieu
A la magie de la lueur.
Et par un acte d'amour
L'opposé à sa poussière
Se donne à la Création
Et transforme le deux en un.
Les Crépuscules
Ce n'est pas un mot nostalgique.
Ce n'est pas un titre obscur...
Il est nécessaire que je t'explique:
Il y a un crépuscule du soir,
Qui annonce qu'on est en retard.
Et il y a aussi lequel du matin,
Que le voient les plus malins...
Et ainsi elle se fait, la magique
Sur les crépuscules fantastiques
Les Fleurs
A la ronde de pétales
L'être se dévoile
De plus en plus en fleur
De toutes les couleurs.
Mais encore à la gaze
S'occulte la fleur à la voile.
En désirs elle se passe
Et exhale dessins d'amours.
Et doucement elle revaloit
Toutes ses autres faces.
La découvrante essence pure
Et autant formes de sa grâce.,
Les Terres
Naît de nouveau
Au oeuf du monde.
Gemme précieuse.
Or originaire
De terres aqueuses.
Naît de profonde racine
De la mère: l'oraison...
Renaît à la chaleur
Du père: protection.
Et développe sans peur,
Toute sa grâce divine.
Et ainsi elle remercie
La dative de la vie
A toute la Création.
La Renaissance
Il oublie son propre être
Et se peuple de songeries.
Il est géant en sa ferveur,
Mais humble à la mission.
A la lueur il se multiplie
Par toute la bénédiction.
Par toujours se renaître
Pour se faire nouvelle vie.
Les Minéraux
Sous le crépuscule d'une vie,
Les anges sans nom, liés à vide,
Sans rancunes, sans blessures,
Sont larmes de bonnes allures
Qui se trouvent en jurements.
Soufrant pour sa quintessence,
Armés par l'intuition immense,
Ils sont le pouvoir de la magie,
Qui se magnifie à l'alchimie,
Et transforme en or son âme.
Les Sphères
Cerceaux s'embrassent
En bénédiction d'union.
Circules se pénétrant,
Se consacrent une danse.
Ils arrivent timides
A la chaleur de l'alliance.
Le temps humide
Prend la pluie qui avance.
En ères, l'air limpide
Enveloppe les liens immenses,
Et annonce les orages sordides
Préparant Les Constellations...
La Mer
Tombe le jour et s'annonce le clair.
Quand le soleil se fond à son reflex,
Bien ardent il se choque à son plexus.
Rouges étincelles incendient la mer.
Et pendant la tempête, par la fête
D'explosion de rayons et de couleurs
Le spectacle surgit sous les spectres,
Au prisme de ses magies salutaires.
Le crépuscule sanglant s'agrandit,
Et il se déboucle en milles fleurs...
Et il promet par toujours de faire
Des hommages au ciel de l'avenir.
Les Temps
L'immensité de la mansuétude
Du mantra sur l'immense toile
Eternise une image extatique.
L'extase de cette stase statique
D'un état étroit du temps voile
Fragiles émotions d'une magique.
Les Sons
Sont sensibles souffles
Souvent en sursis
Sondant sentiments surs
Sans sentir ses soufres
Seulement sûres sur sources
Se sacrifiant s'ils souffrent.
Sortent ses sens sensuelles
Sereins, sensés, suaves, simple.
Sous soupirs sans censure
Semants songes se susurrent
Sons sans cesse...Souplesse.
Psssssss ....S'ils sont subtils.
L'Océan
En congestionnés sillons,
Sanglots d'une silhouette.
Orage de larmes sur l'océan
Tempère des rêves le monde,
Agite le calme de la mer...
Et dans l'emballe des ondes,
Au balancement de la rime,
L'image se révèle sur les eaux.
La magie en nuages imagine
Larmes de sang sans douleur.
Le Désert
Le soleil a pleuré d'émotion
Par la demande dessolée:
"On a besoin d'eau, solution!
L'odeur ardue à la bouche séchée.
Dr. Soleil a transcrit la pluie
Pour remédier toute la douleur.
Il n'a pas pensé que c'était pire,
Que la pluie couvrait le coeur.
La pluie a inondé l'espérance
Du peuple submergé par l'eau.
Mais malgré toute la persévérance,
Quel destin attend ces gens chauds
Qui vit au coeur sans vengeance,
Autant oubliés, espérant faire beau?
Les Humains
Ils sont par leurs actes
Comme soldats en combat
Qui, par l'énergie du sufisme,
Ne perdent jamais leur dynamisme.
Elevant les êtres à la conscience
De cette vaste et divine alliance,
Ils se rencontrent donc à sa chaleur,
Et retrouvent l'amour et le bonheur.
L'Ange
C'est dommage!
L'ange
Qui n'a pas d'âge
S'est posé à la cage.
Il n'a pas de courage
De faire le voyage
De l'or à l'orange
Quand il y a d'orage.
Et il se range
D'un air tout étrange
Et montre son visage
Encore plus sauvage.
Le Destin
La tristesse d'un ange
Qui médite sur le destin
De l'homme qui le dérange.
Il est un parfait témoin,
Un observateur au moins
D'un temps qui plutôt venge.
Sous la philosophie,
Le désigne d'un moine
Qui n'a pas la moindre idée
De ce qui va arrive
Au quatre cotés du monde...
Les Rimes
Les grandes idées
Sur notre race,
Seront-elles
Toujours le menace
Pour notre réalité,
Si on s'exprime
Toujours en prose?
Bien sur!
Mais si on les pose
Sur les rimes?
Elles seront plus sages,
Sur la divine grâce
Qui emballe et embrasse
La majesté du rythme...
Bien plus!
(Je dit à voix basse!...)
L'Espace
Les désirs sur les faces
Dessinent les émotions
Engendrant des scissions
Circonférences et traces.
Entre toutes les sections
On se entaille un espace.
Dilatant le compas
Devient une explosion
Et renaît la révolution.
L'Univers
Il s'interroge toujours, devant-il
La raison de l'harmonie des styles.
Et alors tous les types de visages
Tellement différents, s'ombragent.
Elles le pénètrent de telle émotion
Pour révéler la perfection de traces
De dessins de toutes les races.
Ces sont les mystères de l'Univers.
L'Oiseau
J'ose aujourd'hui
D'avoir envie
D'être un oiseau.
Par le vers,
Je voudrais savoir
Un peu sur les lois
Et voyager sur l'eau.
Et j'écris.
Pour découvrir l'Univers
Et ses couleurs, bleu ou vert.
Comment il est beau!...
Deux Oiseaux
Il y a quelquefois
Qu'il veut à tous aimer.
Mais par un moment
Il se perd de peur.
La peur de perdre,
Puis qu'il est libre
Comme les oiseaux
Qui volent par l'abîme
Et flottent sur le nuage.
Ah!...Quel voyage!...
Jusqu'à les cimes
Montant aux monts,
Au infini de la mer.
(Pour ça il n'a pas peur!)
L'Oiseau Passionné
Il veut connaître
Les entrailles de son être
Et réfléchir sur l'immense
Possibilité de son existence.
Et après tout, il est un naufrageur
Même résistant encore sans peur.
Quand il pourra découvrir l'amour
Et se plonger au fond de son coeur.
Mais en avance
Il est libre par son coeur.
Pourtant encore il a peur
Les terrains de son existence.
Puisqu'il a encore la chance
De changer ce qu'il est épris
Et après tout, il sera prêt et sur
De gagner de l'amour l'essence.
Les Cosmos
On est étincelles
Des fugitives lumières,
Comme électrons brillants,
Circulant au tour d'un exposant.
On engendre une énorme énergie
Puisqu'on fait déjà partie
De tout ce qu'on appelle Microcosme
Et qui uni devient le Macrocosme.
Composant particules de partitions
On compose une grande symphonie
Par tout ce que peut enrichir la vie
Et pour conformer Les Constellations.
Les Constellations
Sont les étoiles, l'ange, la lune,
Les nuages, la mer, les crépuscules
Et tous les êtres qui sont vivants
Les particules des constellations.
Au fond de tous les cerceaux,
Tous ses amours vers les eaux
Font surgir la nouvelle force.
L'alliance qui devient le grain.
Et la semence le révère
Mélodies des mystères
Qui concentrent en son coeur
Le pouvoir du son d'un choeur.
La Ferveur
Toute la plus ardente ferveur
Est de l'amour une usure,
Car tous nos actes durent
Comme au phosphore sa lueur.
Ils nous consumment, bien sur,
Mais ils font notre splendeur.
Et si nous voyons que notre âme
Quelque chose a déjà valu
Ça veut dire qu'elle a brûlé plus
Ardemment que toutes les autres.
Les Aurores
Baigné de la blancheur
De la neige sur les branches
La caresse de l'air riant
Me fait sourire de bonheur.
Le ciel s'est chargé d'orange.
Mais il y a d'autres aurores
Qui sont plus belles encore
Où d'autres oiseaux se plongent.
Les Mouvements
Tout ce qui meut m'émeut.
J'aime tout ce que meut...
Car en mouvements habite
La magie romantique
Qui n'opère que si on veut
Bien voir et bien croire
A la fantaisie unique
De tout ce qu'on peut
Donner quelque pouvoir,
Ou peut-être on en mérite.
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3.10.09
30.9.09
LES FEMMES, LES FLEURS,
ET LEURS FRAGRANCES
Tous les femmes ont leurs propres fragrances.
Et quand elles s'ajointent elles deviennet dans un tres beaux bouquet.
La fleur qui exhale l'odeur,
Et qui laisse son parfum
A tout ce qui l'entoure
Représente la source, enfin,
Qui irradie cette odeur.
Et elle est la plus parfumée!
C'est grâce à elle l'essence
Du parfum qui était exhalé.
La Romantique
Douce comme l'or du aurore,
Plus délicate que la fleur encore.
Sous le soleil le coeur en larme.
Fragile, elle s'ouvre par l'âme.
Et puis elle veut se renaître
Par l'amour qu'elle veut connaître.
Aux feux des yeux le visage pur
Illumine le ciel avant tout obscur.
Rêver et sentir suaves sensations.
Glisser au son de sereines émotions.
Ainsi elle se dévoile des romances
Et dans la vie elle rêve, et dance.
Souffrir par amour
C'est encore sa sentence.
Toujours passionnée
Fait déjà partie de son essence.
Tellement anesthésiée
Qu'elle ne se réveille plus.
Et elle, embarrassée,
Ne se révèle non plus.
Sous le voile des illusions dues
Seulement à son âme elle est nue...
La Gitane
Brune gitane,
Gitane femme.
Elle incendie le coeur
De tous les hommes...
Elle ensorcelle l'amour
De celui qui ne l'aime pas.
Et il s'affaiblit dans ses mains.
Pauvre victime, dans ses bras.
Et il essaye de fuir, en vain,
Tombant désespéré, insane,
Sous le pouvoir de ses lois...
Femme gitane.
Elle aime ce qu'elle veut.
Pourtant, s'il fuit de son domaine
Celui qui est encore sa proie,
Et si la flamme de sa passion
Et encore allumé,
Autant qu'elle l'aime
Elle veut le dominer...
Blessée, haineuse, presque fanée,
Son sang s'égoutte en convulsions.
Et elle prépare sortilèges et potions
Qui révèlent donc certes subtilités
Qui réservent toutes ses émotions
Qu'elle a voulu toujours occulter...
La Féline
Féline,
Montre ses griffes quand elle est menacée.
Fillette,
Elle, naïve, prie pour donner un baiser.
Féroce,
Elle dévore tous quand elle est défiée.
Belle,
C'est de tout plaisir qu'elle s'est formé.
Forte et incisive par excellence,
Agressive et féroce dans ses gestes,
La belle et la bête, dés l'essence,
Elle ferme pourtant rêves en vestes.
Dans la lutte pour imposer ses idées,
Elle lutte toutefois contre sa nature.
Femme de fibre qui impose sa beauté.
Pourtant par l'anxiété de fuite,
Elle perd sa force et sa vitalité.
Dans la cage de son coeur, prise,
Elle est maîtrisée par le dompteur.
Peu à peu elle défaille en douleur.
L'adolescent
Adolescent joyeux en éternelle jeunesse,
Elle juge en joie ses jeux dans sa nature.
Du joug de l'ivraie elle est délivrée, pure,
Jusqu'à le joyau de son âme en allégresse.
Libre à ses découvertes, pèlerine en pureté,
En sillons virginaux elle est pétale pubescent.
Divague, plaisante, et se profite l'adolescent...
Avide de vie et de passion ardente
Elle oublie le temps et jouit de le présent,
Elle joue sereine, elle s'habille de simplicité.
Ressoudant le soleil, elle est obscure.
Pourtant allumée, elle est la lune.
Sensible créature,
Sans son voile elle est nue.
Reluisant au soleil
Elle est le reflex de la clair.
Mais elle est lumière
Pendant que durent
Réflexions d'une lamentation
Qui sublime la blanche lune.
Douleurs et rancunes
Débouchent sur la mer...
La Semence
Il vient poussant la semence l'être,
Pétale par pétale, il fait un rituel.
Un baiser chaleureux par sa touche.,
Et désireuse elle veut naître.
Elle sourit à la touche du rayon de soleil.
Elle sent pénétrer en ses veines le présent.
L'extase qui parcourt le velours printanier.
Elle se réchauffe, la peau claire et rouge,
Elle veut s'entourer des couleurs vivantes.
Elle veut montrer au monde à grâce de Dieu.
Elle se déboucle sans peur et se révèle.
Les pétales s'ouvrent, souriantes...
Le coeur se frappe et elle se réveille.
Et elle frotte ses yeux, très vivante.
Elle sort de la capsule, l'aile entrouvert,
Car elle a peur de montrer ce qu'elle sent.
Elle découvre la vie et alors alerte
Elle veut apprendre tout rapidement.
En son ingénue et douce pureté,
Le monde le paraît un énorme mystère.
L'amour vient et elle se transborde en beauté.
Son corps tremble, elle se transforme entière...
Ainsi elle se découvre entière en sa solitude
Et elle se libère de l'abri chaud et silencieux.
Elle éprouve et prouve par sa propre certitude.
Elle se reflète au monde d'un réel dangereux.
La Femme Fatale
Femme fatale qui se fait faillible.
Pourtant une touche et elle séduit...
Elle transforme un homme terrible
Dans un manse chien en une nuit.
Sensuelle
Elle connaît la puissance de sa beauté.
La douce belle
Elle profite de la nature la générosité.
Près d'elle
Même la plus belle s'enlaidit.
Sans elle
Les hommes sont en maladie.
La femme fatale
Une touche, et séduit.
Femme fatale qui se fait de faiblesse,
Concentre, pourtant, le pouvoir d'un empire.
Hommes et règnes sont esclaves de sa jeunesse
Qui possède leurs âmes par son air de mystère.
Chaude et sensuelle, elle veut pouvoir et luxure.
En son intime, toutefois, froid et réaliste,
Elle cache certaine insensibilité égoïste,
Elle est vide, pour chercher un plaisir pur.
La Femme Femelle
Séduit
Et découvre les démons et ses anges.
Reluit
Et réchauffe sereine ses propres songes.
A la pluie
Chasse courageuse effroyables mensonges.
A la nuit
Flashes des sensations à elle se plongent...
Belle femme femelle.
Sereine et sûre elle montre
Subtilités qui présentent son calme.
Le prana du prisme qui sur elle rentre
Surpasse en fluides le fond de son âme.
Illumine comme le soleil la Terre
Tous ceux qui le demandent l'abri.
Etreintes suaves sont rayons de lumière,
Qui réfugient ses amis de quelque péril.
Elle est lumière, force éternelle, elle est vie.
Elle, femelle, est la couleur, la chaleur, l'amie.
Sont-elles sensibles sons en sursis
Sondant sensations sans souffrir,
Sous sources de soufres surs...
Sacrifices de savoir souffrir.
Sortant ses sens sensuelles,
Sereins, sensés, suaves, simple.
En soupirs sans censure elles
Se susurrent songes.Pssssss...
De la romantique qui s'occulte,
De la jeune qui veut un baisser,
De la gitane ou celle qui prostitue,
De la femme fatale ou la semence,
De la mère qui protège et cure,
Ou de la femme mature,
De chacune à sa couleur pure
On fait une révérence.
Irrévérences
Pourtant à la magie du mélange
Elle devient tout ce qu'elle pense.
Elles sont sensibles créatures
Qui, par toujours,
Ont déjà imaginé plusieurs amours.
Plusieurs facettes
D'une même fantaisie,
De désirs absurdes
Ou possibles folies...
Sur squelettes
Des rêves esthétiques,
Les femmes vivent archétypes
De ses personnages ou ses maquettes.
Et à la puissance de la mutation pure
Elles deviennent nouvelles créatures,
Sous une éternelle métamorphose de vies.
Elle change.
La danse
D'un être volant.
Transformation...
Transmutation
D'un être mutant,
Qui transcrit ses émotions,
Et qui suit à chaque instant
Ses nouvelles révélations
Et l'agglomérat de ses formes,
Couleurs et saveurs,
Définit ses désirs énormes,
A la variété de ses valeurs.
Nouvelle essence.
Ove en fusion
Dilate son âme
Et dissipe en diffusion.
Cette accumule de personnes
Le sonne
Une intégrité fausse.
Et à la fusion de couleurs
Diffusent rancunes et douleurs.
Sans saveurs...
Des multiples persona immenses
Elle décide de se faire une pause.
Livre de fragments
Et fractionnements,
Elle s'intègre à l'union de l'Un..
Et un être intégré elle devient.
Elle universalise son vers
Et se reverse
En pièces versantes
Qui glissent par le vent.
Et sous les Triades de retours,
Elle jamais se sent en inerte,
Elle s'emballe et se balance,
En myriades d'une belle valse.
A la ronde de pétales de fleurs
La femme de plus en plus se dévoile
En plusieurs couleurs.
Mais encore elle s'occulte à la gaze.
Par désirs, la fleur
Exhale desseins d'amour.
Et doucement elle toile
De la femme ses autres faces.
La découvrante de ses valeurs;
Et toutes les formes de sa grâce.
Pure, douce, belle, affable.
Pure beauté, douce fable.
Douce pureté, affable beauté,
Emphatique dorure,
Tendre tenure, sans cesse....
Pure tendresse, teneur aimable.
Terre fertile, d'une fable affable.
Douce pureté, aimable sensibilité.
En éthérés la tendresse
D'un état d'éternité.
Narcisse....
Le ciseau,
Tout soucieux,
Sur l'eau,
S'aiguise:
Narcisse...
L'aigle
D'une voix aigre
L'appelle:
"Narcisse!"
Sur la mer se baigne
D'un geste précis,
En éclates de rire,
Traces d'un vice,
Narcisse...
Glaces de l'eau
Reflètent Narcisse.
Et le beau, abîmé,
Se lance de l'abîme.
Sentant le souffle
Du ciel de lyrisme,
Par un amour il souffre,
Et il menace sourire.
Et au lieu où s'est attiré Narcisse,
Une fleur est née, en retour,
Pour symboliser son amour...
Et encore les Narcisses
Se lancent aux abîmes.
Passionnés par leurs images,
Ils fragmentent leurs visages
Et se plongent au fond
De la mer d'amalgames tyrans.
Plusieurs formes qui sont tout.
Ils rendent leurs âmes au opium,
A l'illusion d'un mirage insane.
Frustrant leurs désirs du monde
Ils rencontrent enfin leurs âmes.
Chaque fille du sexe
Est Marie et Eve;
Laquelle qui s'abandonne au serpent,
S'enivrant et se délectant;
Et celle qui versant en larmes son lait
Sacrifie son être
A la douleur profonde
Pour sauver le monde.
Sont-elles saintes ou démons?
Sont-elles sorcières ou songes?
De la bataille par les hommes
Elles montrent ses armes
Et se blessent et se vengent.
Mais par un moment
Elle retournent à leur point.
Désireuses de complicité
Elles ont encore faim
De quelque solidarité.
Sous le crépuscule du matin,
Elle se bénissent, maintenant.
Elles sont anges sans nom,
Sans rancunes, mais sans pardon.
Car elles ont encore de blessures,
Comme larmes de bonnes allures
Qui se rencontrent en jurement...
Femmes qui se douent,
Qui séduisent
Femmes qui se touchent,
Qui se toussent
Femmes qui se vendent
Qui se révèrent
Femmes qui s'aiment
Qui se disent Amen.
Quel est leur face fantaisiste?
Quel est leur face réaliste?
Impossible déchiffrer leur essence.
Car il domine un terrain immense.
On ne peut pas définir par un point
De vue, ce qu'on voit juste au loin.
Femmes aimables ou sorcières?
Indéchiffrables leurs caractères.
Elles sont peut-être téméraires
Pourtant elles sont comme l'air
Qu'on connaît sans le toucher;
Et même le voir ou le pousser...
Mais elles sont aussi de chair et d'os.
Elles sont d'argent, de pierres et d'or...
Beaucoup de fois de dureté ocre,
Elles pleurent aussi, aiment, souffrent.
Pourtant elles sont sublimes par essence,
Ce que leur révère la propre existence...
Elles souffrent par leur quintessence.
Armées à l'intuition dès leur enfance,
Elles sont le pouvoir , et la magie,
De tous les métaux nobles,
Qui par la force de l'alchimie
Se transforme, se magnifie
Devient l'or le cuivre...
On ne peut pas changer ce que la nature
A légué depuis la Création.
Une vie splendide, et aussi dure...
Femmes qui se cassent à l'argile vide
Et qui s'enfoncent au ardu fardeau insipide,
Puisque la nature le réserve la conception.
Elles sont sensibles et spéciales,
Et intuitives, les femmes sages...
Et ainsi elles ont leur germe semé.
La sève s'effleure dedans la femme,
Se nourrit par l'énergie de son âme.
Ainsi elle aura son grain cultivé.
Quand on se rend conscience
Qu'on est sur les lois de la nature,
On apprend à donner l'importance
A ceux qui ont encore le coeur pur.
Et on découvre la force occulte
De la semence sans son écorce.
Car la veine mature extrait le fruit
Qui révèle donc tout l'air de sa grâce.
Découvrant l'essence de son âme,
A la force de sa sève,
La vraie beauté de chaque femme
S'exhale partout sans trêve.
On sentira ainsi la merveille
De leurs fleurs et leurs parfums.
Comme l'oiseau ouvrant ses ailes
Montrent leur beauté les femmes.
Les plus rares fleurs
Mêlant leurs odeurs.
Les femmes qui croient
A leurs fleurs de poids...
Révélant la force
Occulté par la peau brute
On voit de l'écorce
S'ouvrir la semence en lutte.
Par le veine mature sa grâce
Extrait alors tous ses fruits
Et offre au temps qui passe
Larmes de l'essence qui fuit.
ET LEURS FRAGRANCES
Tous les femmes ont leurs propres fragrances.Et quand elles s'ajointent elles deviennet dans un tres beaux bouquet.
La fleur qui exhale l'odeur,
Et qui laisse son parfum
A tout ce qui l'entoure
Représente la source, enfin,
Qui irradie cette odeur.
Et elle est la plus parfumée!
C'est grâce à elle l'essence
Du parfum qui était exhalé.
La Romantique
Douce comme l'or du aurore,
Plus délicate que la fleur encore.
Sous le soleil le coeur en larme.
Fragile, elle s'ouvre par l'âme.
Et puis elle veut se renaître
Par l'amour qu'elle veut connaître.
Aux feux des yeux le visage pur
Illumine le ciel avant tout obscur.
Rêver et sentir suaves sensations.
Glisser au son de sereines émotions.
Ainsi elle se dévoile des romances
Et dans la vie elle rêve, et dance.
Souffrir par amour
C'est encore sa sentence.
Toujours passionnée
Fait déjà partie de son essence.
Tellement anesthésiée
Qu'elle ne se réveille plus.
Et elle, embarrassée,
Ne se révèle non plus.
Sous le voile des illusions dues
Seulement à son âme elle est nue...
La Gitane
Brune gitane,
Gitane femme.
Elle incendie le coeur
De tous les hommes...
Elle ensorcelle l'amour
De celui qui ne l'aime pas.
Et il s'affaiblit dans ses mains.
Pauvre victime, dans ses bras.
Et il essaye de fuir, en vain,
Tombant désespéré, insane,
Sous le pouvoir de ses lois...
Femme gitane.
Elle aime ce qu'elle veut.
Pourtant, s'il fuit de son domaine
Celui qui est encore sa proie,
Et si la flamme de sa passion
Et encore allumé,
Autant qu'elle l'aime
Elle veut le dominer...
Blessée, haineuse, presque fanée,
Son sang s'égoutte en convulsions.
Et elle prépare sortilèges et potions
Qui révèlent donc certes subtilités
Qui réservent toutes ses émotions
Qu'elle a voulu toujours occulter...
La Féline
Féline,
Montre ses griffes quand elle est menacée.
Fillette,
Elle, naïve, prie pour donner un baiser.
Féroce,
Elle dévore tous quand elle est défiée.
Belle,
C'est de tout plaisir qu'elle s'est formé.
Forte et incisive par excellence,
Agressive et féroce dans ses gestes,
La belle et la bête, dés l'essence,
Elle ferme pourtant rêves en vestes.
Dans la lutte pour imposer ses idées,
Elle lutte toutefois contre sa nature.
Femme de fibre qui impose sa beauté.
Pourtant par l'anxiété de fuite,
Elle perd sa force et sa vitalité.
Dans la cage de son coeur, prise,
Elle est maîtrisée par le dompteur.
Peu à peu elle défaille en douleur.
L'adolescent
Adolescent joyeux en éternelle jeunesse,
Elle juge en joie ses jeux dans sa nature.
Du joug de l'ivraie elle est délivrée, pure,
Jusqu'à le joyau de son âme en allégresse.
Libre à ses découvertes, pèlerine en pureté,
En sillons virginaux elle est pétale pubescent.
Divague, plaisante, et se profite l'adolescent...
Avide de vie et de passion ardente
Elle oublie le temps et jouit de le présent,
Elle joue sereine, elle s'habille de simplicité.
Ressoudant le soleil, elle est obscure.
Pourtant allumée, elle est la lune.
Sensible créature,
Sans son voile elle est nue.
Reluisant au soleil
Elle est le reflex de la clair.
Mais elle est lumière
Pendant que durent
Réflexions d'une lamentation
Qui sublime la blanche lune.
Douleurs et rancunes
Débouchent sur la mer...
La Semence
Il vient poussant la semence l'être,
Pétale par pétale, il fait un rituel.
Un baiser chaleureux par sa touche.,
Et désireuse elle veut naître.
Elle sourit à la touche du rayon de soleil.
Elle sent pénétrer en ses veines le présent.
L'extase qui parcourt le velours printanier.
Elle se réchauffe, la peau claire et rouge,
Elle veut s'entourer des couleurs vivantes.
Elle veut montrer au monde à grâce de Dieu.
Elle se déboucle sans peur et se révèle.
Les pétales s'ouvrent, souriantes...
Le coeur se frappe et elle se réveille.
Et elle frotte ses yeux, très vivante.
Elle sort de la capsule, l'aile entrouvert,
Car elle a peur de montrer ce qu'elle sent.
Elle découvre la vie et alors alerte
Elle veut apprendre tout rapidement.
En son ingénue et douce pureté,
Le monde le paraît un énorme mystère.
L'amour vient et elle se transborde en beauté.
Son corps tremble, elle se transforme entière...
Ainsi elle se découvre entière en sa solitude
Et elle se libère de l'abri chaud et silencieux.
Elle éprouve et prouve par sa propre certitude.
Elle se reflète au monde d'un réel dangereux.
La Femme Fatale
Femme fatale qui se fait faillible.
Pourtant une touche et elle séduit...
Elle transforme un homme terrible
Dans un manse chien en une nuit.
Sensuelle
Elle connaît la puissance de sa beauté.
La douce belle
Elle profite de la nature la générosité.
Près d'elle
Même la plus belle s'enlaidit.
Sans elle
Les hommes sont en maladie.
La femme fatale
Une touche, et séduit.
Femme fatale qui se fait de faiblesse,
Concentre, pourtant, le pouvoir d'un empire.
Hommes et règnes sont esclaves de sa jeunesse
Qui possède leurs âmes par son air de mystère.
Chaude et sensuelle, elle veut pouvoir et luxure.
En son intime, toutefois, froid et réaliste,
Elle cache certaine insensibilité égoïste,
Elle est vide, pour chercher un plaisir pur.
La Femme Femelle
Séduit
Et découvre les démons et ses anges.
Reluit
Et réchauffe sereine ses propres songes.
A la pluie
Chasse courageuse effroyables mensonges.
A la nuit
Flashes des sensations à elle se plongent...
Belle femme femelle.
Sereine et sûre elle montre
Subtilités qui présentent son calme.
Le prana du prisme qui sur elle rentre
Surpasse en fluides le fond de son âme.
Illumine comme le soleil la Terre
Tous ceux qui le demandent l'abri.
Etreintes suaves sont rayons de lumière,
Qui réfugient ses amis de quelque péril.
Elle est lumière, force éternelle, elle est vie.
Elle, femelle, est la couleur, la chaleur, l'amie.
Sont-elles sensibles sons en sursis
Sondant sensations sans souffrir,
Sous sources de soufres surs...
Sacrifices de savoir souffrir.
Sortant ses sens sensuelles,
Sereins, sensés, suaves, simple.
En soupirs sans censure elles
Se susurrent songes.Pssssss...
De la romantique qui s'occulte,
De la jeune qui veut un baisser,
De la gitane ou celle qui prostitue,
De la femme fatale ou la semence,
De la mère qui protège et cure,
Ou de la femme mature,
De chacune à sa couleur pure
On fait une révérence.
Irrévérences
Pourtant à la magie du mélange
Elle devient tout ce qu'elle pense.
Elles sont sensibles créatures
Qui, par toujours,
Ont déjà imaginé plusieurs amours.
Plusieurs facettes
D'une même fantaisie,
De désirs absurdes
Ou possibles folies...
Sur squelettes
Des rêves esthétiques,
Les femmes vivent archétypes
De ses personnages ou ses maquettes.
Et à la puissance de la mutation pure
Elles deviennent nouvelles créatures,
Sous une éternelle métamorphose de vies.
Elle change.
La danse
D'un être volant.
Transformation...
Transmutation
D'un être mutant,
Qui transcrit ses émotions,
Et qui suit à chaque instant
Ses nouvelles révélations
Et l'agglomérat de ses formes,
Couleurs et saveurs,
Définit ses désirs énormes,
A la variété de ses valeurs.
Nouvelle essence.
Ove en fusion
Dilate son âme
Et dissipe en diffusion.
Cette accumule de personnes
Le sonne
Une intégrité fausse.
Et à la fusion de couleurs
Diffusent rancunes et douleurs.
Sans saveurs...
Des multiples persona immenses
Elle décide de se faire une pause.
Livre de fragments
Et fractionnements,
Elle s'intègre à l'union de l'Un..
Et un être intégré elle devient.
Elle universalise son vers
Et se reverse
En pièces versantes
Qui glissent par le vent.
Et sous les Triades de retours,
Elle jamais se sent en inerte,
Elle s'emballe et se balance,
En myriades d'une belle valse.
A la ronde de pétales de fleurs
La femme de plus en plus se dévoile
En plusieurs couleurs.
Mais encore elle s'occulte à la gaze.
Par désirs, la fleur
Exhale desseins d'amour.
Et doucement elle toile
De la femme ses autres faces.
La découvrante de ses valeurs;
Et toutes les formes de sa grâce.
Pure, douce, belle, affable.
Pure beauté, douce fable.
Douce pureté, affable beauté,
Emphatique dorure,
Tendre tenure, sans cesse....
Pure tendresse, teneur aimable.
Terre fertile, d'une fable affable.
Douce pureté, aimable sensibilité.
En éthérés la tendresse
D'un état d'éternité.
Narcisse....
Le ciseau,
Tout soucieux,
Sur l'eau,
S'aiguise:
Narcisse...
L'aigle
D'une voix aigre
L'appelle:
"Narcisse!"
Sur la mer se baigne
D'un geste précis,
En éclates de rire,
Traces d'un vice,
Narcisse...
Glaces de l'eau
Reflètent Narcisse.
Et le beau, abîmé,
Se lance de l'abîme.
Sentant le souffle
Du ciel de lyrisme,
Par un amour il souffre,
Et il menace sourire.
Et au lieu où s'est attiré Narcisse,
Une fleur est née, en retour,
Pour symboliser son amour...
Et encore les Narcisses
Se lancent aux abîmes.
Passionnés par leurs images,
Ils fragmentent leurs visages
Et se plongent au fond
De la mer d'amalgames tyrans.
Plusieurs formes qui sont tout.
Ils rendent leurs âmes au opium,
A l'illusion d'un mirage insane.
Frustrant leurs désirs du monde
Ils rencontrent enfin leurs âmes.
Chaque fille du sexe
Est Marie et Eve;
Laquelle qui s'abandonne au serpent,
S'enivrant et se délectant;
Et celle qui versant en larmes son lait
Sacrifie son être
A la douleur profonde
Pour sauver le monde.
Sont-elles saintes ou démons?
Sont-elles sorcières ou songes?
De la bataille par les hommes
Elles montrent ses armes
Et se blessent et se vengent.
Mais par un moment
Elle retournent à leur point.
Désireuses de complicité
Elles ont encore faim
De quelque solidarité.
Sous le crépuscule du matin,
Elle se bénissent, maintenant.
Elles sont anges sans nom,
Sans rancunes, mais sans pardon.
Car elles ont encore de blessures,
Comme larmes de bonnes allures
Qui se rencontrent en jurement...
Femmes qui se douent,
Qui séduisent
Femmes qui se touchent,
Qui se toussent
Femmes qui se vendent
Qui se révèrent
Femmes qui s'aiment
Qui se disent Amen.
Quel est leur face fantaisiste?
Quel est leur face réaliste?
Impossible déchiffrer leur essence.
Car il domine un terrain immense.
On ne peut pas définir par un point
De vue, ce qu'on voit juste au loin.
Femmes aimables ou sorcières?
Indéchiffrables leurs caractères.
Elles sont peut-être téméraires
Pourtant elles sont comme l'air
Qu'on connaît sans le toucher;
Et même le voir ou le pousser...
Mais elles sont aussi de chair et d'os.
Elles sont d'argent, de pierres et d'or...
Beaucoup de fois de dureté ocre,
Elles pleurent aussi, aiment, souffrent.
Pourtant elles sont sublimes par essence,
Ce que leur révère la propre existence...
Elles souffrent par leur quintessence.
Armées à l'intuition dès leur enfance,
Elles sont le pouvoir , et la magie,
De tous les métaux nobles,
Qui par la force de l'alchimie
Se transforme, se magnifie
Devient l'or le cuivre...
On ne peut pas changer ce que la nature
A légué depuis la Création.
Une vie splendide, et aussi dure...
Femmes qui se cassent à l'argile vide
Et qui s'enfoncent au ardu fardeau insipide,
Puisque la nature le réserve la conception.
Elles sont sensibles et spéciales,
Et intuitives, les femmes sages...
Et ainsi elles ont leur germe semé.
La sève s'effleure dedans la femme,
Se nourrit par l'énergie de son âme.
Ainsi elle aura son grain cultivé.
Quand on se rend conscience
Qu'on est sur les lois de la nature,
On apprend à donner l'importance
A ceux qui ont encore le coeur pur.
Et on découvre la force occulte
De la semence sans son écorce.
Car la veine mature extrait le fruit
Qui révèle donc tout l'air de sa grâce.
Découvrant l'essence de son âme,
A la force de sa sève,
La vraie beauté de chaque femme
S'exhale partout sans trêve.
On sentira ainsi la merveille
De leurs fleurs et leurs parfums.
Comme l'oiseau ouvrant ses ailes
Montrent leur beauté les femmes.
Les plus rares fleurs
Mêlant leurs odeurs.
Les femmes qui croient
A leurs fleurs de poids...
Révélant la force
Occulté par la peau brute
On voit de l'écorce
S'ouvrir la semence en lutte.
Par le veine mature sa grâce
Extrait alors tous ses fruits
Et offre au temps qui passe
Larmes de l'essence qui fuit.
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